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Canada contre Québec : Paul Saint-Pierre Plamondon prête serment sans le roi

A l’heure de prêter serment ce mercredi 21 octobre 2026, Paul Saint-Pierre Plamondon continue à émettre des symboles et des signes en faveur d’une plus grande autonomie du Québec, vers l’indépendance ? Vive le Québec libre !

 

 

Le Québec face au roi d’Angleterre et au fédéralisme canadien

 

A la demande de Paul Saint-Pierre Plamondon, chef du Parti Québécois et nouveau Premier ministre de la Belle Province, suite à sa victoire aux élections provinciales du 5 octobre dernier, Madame le lieutenant-gouverneur du Québec a été exclue de la cérémonie de prestation de serment qui doit se tenir ce mercredi 21 octobre.

 

C’est un symbole important de voir Manon Jeannotte, nommée par le Premier ministre du Canada et représentante du roi Charles III, écartée par le nouveau Premier ministre du Québec.

 

 

Renouveau démocratique ou voie vers l’indépendance ?

 

Depuis la victoire du 5 octobre 2026, Paul Saint-Pierre Plamondon envoie de nombreux signes en faveur d’une plus grande autonomie du Québec face au fédéralisme canadien. Toutefois, ces actions sont-elles seulement le signe d’un renouveau démocratique ou bien une volonté pour le Québec de prendre progressivement son indépendance ?

 

Malgré son absence lors de la cérémonie de prestation de serment, la lieutenant-gouverneur assure qu’elle signera les documents permettant au nouveau gouvernement de gouverner. « La lieutenante-gouverneure nous confirme qu’elle suivra la cérémonie à la télévision depuis son bureau et qu’elle sera en mesure de signer les documents au fur et à mesure qu’ils lui seront transmis », précise Paul Saint-Pierre Plamondon dans une annonce sur les réseaux sociaux.

 

« Les ministres pourront ainsi débuter leur travail dès demain, ce qui demeure essentiel dans un contexte où les mandats qui leur seront confiés exigeront un effort immédiat. » Le nouveau Premier ministre québécois joue un jeu sensible où il doit à la fois respecter les institutions tout en maintenant une volonté de donner une indépendance au Québec.

 

 

 

 

 

Vers la fin des institutions ?

 

Invoquant le coût pour les comptes publics de ces institutions, Paul Saint-Pierre Plamondon ne cache pas sa volonté de supprimer ces postes qui sont le symbole du fédéralisme canadien. « Les institutions que sont la gouverneure générale et les lieutenants-gouverneurs coûtent 60 millions de dollars aux contribuables du Canada. Je m’engage à rediriger les sommes que nous pouvons récupérer au Québec dans ce symbole archaïque de la domination coloniale britannique vers les besoins en itinérance », conclut-il sur les réseaux sociaux. Quel sera le prochain signe ? Affaire à suivre.