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Mort ou vif : le lys refleurira-t-il ?

Après sa victoire aux élections provinciales du 5 octobre 2026, Paul Saint-Pierre Plamondon apparaît comme le nouveau Premier ministre du Québec et s’est adressé aux Québécois dans une annonce sur les réseaux. Sa victoire est synonyme de reprise de contrôle de l’Etat québécois et même peut-être de chemin vers un nouveau référendum pour l’indépendance. Difficile de dire s’il y parviendra mais : « Vive le Québec libre ! ».

 

 

Victoire des indépendantistes

 

La victoire du 5 octobre dernier est l’aboutissement d’un long combat de Paul Saint-Pierre Plamondon et du Parti Québécois. Il a fallu attendre de nombreuses années pour que les fiers Québécois du PQ gagnent finalement les élections.

 

Peu importe les difficultés qui se présentent devant le Québec, Paul Saint-Pierre Plamondon l’assure dans une annonce sur les réseaux sociaux, il travaillera au service du futur pays. « L’équipe d’élus qui se présente devant vous aujourd’hui, c’est votre équipe. Elle se battra pour vous. […] Aujourd’hui, c’est 59 députés du Parti Québécois qui ont prêté serment à la Constitution du Québec », a-t-il écrit le 15 octobre 2026.

 

Par ce message publié sur les réseaux sociaux, il joue la carte du collectif. « Que vous ayez voté pour le Parti Québécois ou pour une autre formation politique, chacun des députés du gouvernement du Québec sera à votre service. Leur rôle ne sera pas de penser à la prochaine élection, mais bien de penser à vous. Vos intérêts, vos besoins, vos priorités », assure-t-il.

 

 

 

 

 

A quand l’indépendance ?

 

Fort de cette victoire dans les urnes, Paul Saint-Pierre Plamondon entend servir les Québécois. « […] Nous allons recentrer l’État sur ses missions fondamentales : soigner, éduquer et protéger notre monde, ainsi que notre culture. […] On va faire en sorte de remettre le Québec sur les rails, de remettre la maison en ordre, pour qu’à nouveau on puisse avoir confiance dans notre État et notre gouvernement », écrit-il.

 

Cette volonté de reprendre la main sur l’Etat Québécois pourrait même se transformer en chemin vers l’indépendance, même s’il ne prononce pas le mot. « À ce moment-là, nous pourrons reprendre la discussion essentielle sur notre avenir national. Nous pourrons reprendre notre marche vers la normalité, celle d’un peuple normal qui veille à ses propres intérêts. Qui adopte toutes ses lois, qui négocie en son nom avec ses partenaires à l’international et qui gère tout son budget lui-même, comme tout peuple qui se respecte est capable et content de faire ça lui-même. »

 

Après une série de mesures essentielles pour redresser les comptes publics, Paul Saint-Pierre Plamondon évoque – à demi-mot – la possibilité pour le Québec de reprendre son destin en main. « Être maître chez nous, être maître de notre avenir et des décisions qui sont vitales pour nous, tel est notre destin. Et ce destin vous appelle, tous et chacun, aujourd’hui à travers ce rite de passage hautement significatif. Vive le Québec, vive la liberté, donc vive le Québec libre ! », conclut-il. « Un jour, le lys refleurira »